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C'est vendredi, c'est le bordel #268

par PA Gillet 6 Novembre 2015, 00:00 Le Bordel du Vendredi

... Comme le disait si bien Robert Smith dans une des chansons de son groupe neurasthénique fort mal coiffé mais toujours mieux qu'Indochine : " I don't care if monday's blue, tuesday's grey and wednesday too, thursday i don't care about you. It's friday, i'm in love" et l'un dans l'autre, c'est pas faux que nous sommes vendredi et que, de fait, ici sonne l'heure du bordel comme de bien entendu. Comment ? Non, rien. Un bordel constitué d'images vues ça et là (principalement ça), remisées par devers moi et reversées ici, enfin pas loin dans l'ordre le plus désordonné possible afin de constituer un bordel du vendredi digne de ce nom avec par exemple, les déguisement les plus angoissants d'Halloween. Pas de Wifi. 10% de batterie. Vraiment terrible. Angoissant. Mais poursuivons.

C'est vendredi, c'est le bordel #268

Mais d'autres vont loin, plus loin, peut-être trop loin et sont prêts à assassiner de pauvres citrouilles innocentes juste pour jouer à Tetris dedans. C'est dégueulasse. Mais que font Jean-Pierre Coffe ou Nicolas le Jardinier ? Le premier, plus grand-chose, le second nourrit les vers.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268

Un Bull-Jedi ajoutons, un oreiller terrier choisissons ou bien une tente fort éloignée, un clavier à emporter, un pigeon toasté, une pizza pour les morts de faim et un peu de cake aux couleurs eud' ici pour terminer sur une note sucrée.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
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C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268

Rassérénés comme nous sommes, poursuivons ce bordel à bord de ce splendide Streamline Curtiss de 1938 avec Reo Tractor s'il vous plaît. C'est pas de la merde, non Jean-Pierre, on se calme, Jean-Pierre, à la niche. Couché, Jean-Pierre.

 

C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268

Mais je sens bien que les transports en commun, c'est pas trop le truc de certains alors autre option possible, emprunter cette sublime Ferrari 250 GT California Spider par Scaglietti. Mais vous la ramenez, hein, déconnez pas. C'est pas vous qu'avez laissé la caution.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268

Rhaaa tout de même. Excusez-moi, ça m'a échappé comme un filet de bave nocturne.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268

Mais tout de suite, dès à présent, maintenant, right now, passons à ces sublimes images non encore recadrées de Brassaï pour illustrer le livre "Jours tranquilles à Clichy" d'Henry Miller, paru en 1956, je me souviens, c'était un mardi, il pleuvait et j'avais pris un œuf mayo, du petit salé aux lentilles et de la tarte Tatin avec un petit Saumur-Champigny.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
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C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268

Ah, c'est sûr qu'il a bon dos le bordel pour saper votre productivité le vendredi. Et il en est fier, en plus. Et sinon, des chats cachés, certains bien (des mi-branleurs), d'autres moins (les branleurs).

C'est vendredi, c'est le bordel #268
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C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268

Un rond dans l'air, une vague à lame, une niniche à Médor, une fenêtre sans issue mais de toute beauté qu'on dirait un Basquiat et si vous voulez bien sauter par là, ce serait vachement sympa dans l'optique d'éventuellement poursuivre dans ce bordel jusqu'à plus soif.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
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C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
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Passons à un Freddy Mercury encore loin d'être couronné, un Desmond Dekker en habit de gala (pas la femme de Dali), un James Cagney qu'il ne faut pas chatouiller, un Prince chatoyant à souhait, un très mauvais Murray et un damoiseau de fort belle qualité pour éviter de me faire engueuler par les lectrices de ce blog qui ont l'œil. Et parfois deux.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
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C'est vendredi, c'est le bordel #268
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Au niveau du point de vue des demoiselles, nous avons Mary Pickford photographiée par Edward Curtis en 1910 et de charmantes inconnues, sauf l'avant-dernière puisqui'l s'agit d'Elisabeth Hurley qui porte divinement ses 50 printemps tout juste sonnés. Et puis si ça ne vous plaît pas, voyez ça avec le flibustier balafré de l'espace ci-après.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
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Passons si vous le voulez bien et si vous ne voulez pas ça ne change pas grand-chose puisque c'est moi qui décide ici à ces quelques gifs de la semaine sans avoir pour autant besoin au préalable d'une Yvette. Comme quoi Gif-sur-Yvette, c'est rien que des conneries.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
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C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268

Vite, de l'art dans ce bordel avec la découverte cette semaine du superbe travail du méconnu (en France) Edward Potthast, peintre américain né le 10 juin 1857 à Cincinnati, Ohio et mort le 9 mars 1927 à New York au Botswana oriental comme tout le monde le sait. Édouard a étudié en France sous l'égide de Fernand Cormon et Thomas Couture et je suis assez certain que vous serez heureux de le savoir.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
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C'est vendredi, c'est le bordel #268

Ajoutons un aussi énigmatique que magnifique "Mamabril" par Mariela Armenise, "Meadow, a landscape" par Koloman Mose et un petit Karel Appel (fort heureusement pas en PCV) de 1951.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268
C'est vendredi, c'est le bordel #268

Il est l'heure (Déjà ? C'est pas dieu possible. Ben si.) de passer aux célèbres Messages à Caractères Informatifs qui concluent généralement le Bordel du Vendredi et comme on n'est pas loin de la fin, autant qu'ils soient par ici pour éviter d'avoir à tout reprendre à zéro.

C'est vendredi, c'est le bordel #268
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Et c'est tout pour aujourd'hui mais n'oubliez pas que vous pouvez vous abonner à ce blog qui n'est pas ouvert que pour le bordel du vendredi, bordel que vous seriez fort aimables de partager avec vos nombreux amis grâce à l'utilisation des astucieux boutons Facebook, Twitter, Google+, Linkedin et autres situés ci-dessous rien que pour vous. Mais ne faites ceci que si et seulement si vous avez apprécié ce bordel sauf raison valable ou mot d'excuse signé en 12 exemplaires par vos parents. Bon vendredi, bon week-end et à la semaine prochaine.

C'est vendredi, c'est le bordel #268

Pour les non-abonnés, quelques idées de ce que vous avez loupé cette semaine avec l'hilarant et créatif magma-carta et le très, très chaud mais sublime amano-a-mano et le pas rébarbatif i-loony-tunes et le sculptural label-helen et pour retrouver tous les Bordels du Vendredi et les autres articles de ce blog, allez chercher dans "Catégories" tout en haut. Non mais ho, au boulot.

commentaires

ee 21/10/2016 20:36

c'est vraiment fou

PA Gillet 21/10/2016 20:40

Compliment apprécié :)

Eya 21/10/2016 20:32

amazing article i've ever read, been looking for it since.. my whole life

PA Gillet 21/10/2016 20:40

Thanks Eya, it's been like that for 8 years every friday.

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