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C'est vendredi, c'est le bordel #302

par PA Gillet 8 Septembre 2016, 23:00 Le Bordel du Vendredi

- Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? - Je ne vois rien d'autre que le soleil qui poudroie, l'herbe qui verdoie, l'actualité qui merdoie comme il se doit et juste derrière, à quelques enjambées, le Bordel du Vendredi qui accourt tel la cavalerie au galop, sabre au clair mais fleur au fusil car on a beau être la cavalerie, on peut être pacifique aussi. Comme disait si bien le vibrant philosophe du XXe siècle qu'est Julien Clerc : "Quand je vois les motos sauvages qui traversent nos villages, venues de Californie de Flandre ou bien de Paris, quand je vois les fiers bolides, les cuirs fauves et les cuivres qui traversent le pays dans le métal et le bruit, moi je pense à la cavalerie" et c'est pas faux, merci Julien. Mais quand il ajoutait "Quand s'éloigne la tourmente, quand retombe la poussière pesante et que sombre le pays dans le sommeil et l'ennui", là, rien à foutre de la cavalerie pour mettre la chawarma, autant aller au Bordel du Vendredi avec en guise d'apéritif ces magnifiques sculpture sur bois et surtout sur fraction de seconde tant la maîtrise du mouvement est parfaite et l'exécution réussie. Cliquez sur les images pour les apprécier en grand format. Bravo en tout cas à Giuseppe Rumiero www.wood-sculptor.info. Giuseppe, ça envoie du bois. Uhu. Aha.

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Mais poursuivons tout de suite, ça va, vous n'êtes pas encore fatigué quand même, par cette très belle série d'adolescentes étudiantes des années 70 de la petite ville de Calumet City qui se trouve (après recherche, hein) dans l'Illinois par un photographe qui n'a pas laissé sa trace ni même son nom. C'est con.

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Ah, je crois qu'un Dictateur veut prendre la parole et ayant actuellement un Glock 17 à portée de tempe, je serais tenté d'obtempérer. Prestement. Le micro est à vous, Excellence. Bon, d'accord, Éminence. Votre Sainteté. Votre Magnifique Munificence. Tout ce que vous voulez. 

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Ah, désormais, c'est un Anglais qui me braque avec un Fish & Chips. Je m'exécute. Pan. Ah merde, non je peux pas être mort, y'a le bordel à finir; bon, je suis re-vivant tel Frankenweenie qui renaquit.

C'est vendredi, c'est le bordel #302

Allez, passons à cette initiative cool à Istanbul, une belle idée de plus de L'indéprimeuse (à retrouver sur Twitter ici LIndeprimeuse) et puis si ça ne vous plaît pas, voyez avec le Corcovado plus bas qui vous mettra du plomb dans la cervelle.

C'est vendredi, c'est le bordel #302
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Culture s'il en est, Spock écoutant ses exploits radiophoniques, deux graphiques utiles pour manger de saison, un dinosaure priapique, un sticker par essence mal placé et un marin pas marrant parce que je fais encore un peu ce que je veux ici vu que c'est mon blog.

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Passons à ces dévots de Devo sur roulettes, cette télé fragile à souhait par Ma Jun (New China Series 2006), Nimet Eloui Bey chez le couturier Mainbocher à New York par le photographe George Hoyningen-Huene en 1935 parce qu'ici aussi, c'est mon blog, une souplesse arrière de Barbara Blaine, même que c'était le 17 mars 1934 très exactement, danceuse et acrobate au Chez Paree à Chicago, Birkin de dos et Bardot de dos aussi, Jim Kelly pris à revers, des nurses de l'hôpital Roosevelt en 1937 par Alfred Eisenstaedt et puis si ça ne vous plaît toujours pas, ben dis donc vous êtes persévérant(e) de venir jusqu'ici au bordel. Mais en tout cas, même constat plus bas.

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Et là, comme ça, survint à ce moment précis de la conception du Bordel une envie subite et irrépressible de Dayle Haddon. Une envie de Dayle Haddon, ça ne prévient pas, ça ne s'explique pas, ça ne se régule pas, ça ne se réprime pas. Ça se laisse vivre en plongeant dans les yeux émeraude de Dayle. D'elle ? Oui d'elle. Dayle.

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Aaah, Dayle. Elle est si belle, Dayle, imprenable citadelle, Dayle, elle s'envole à tire d'aile, Dayle, elle aime le Perrier rondelle, Dayle. Et la mortadelle, paraît-il mais on se renseigne actuellement sur ce point et on revient vers vous telle l'annuelle migration de l'hirondelle.

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Vite, passons à Will Grigg's on fire, everyone is terr... ah, il y a erreur sur la marchandise, là. C'est quoi ce bordel ? - Dayle ? - No chéwi chou, c'est pas moi. - Bon, continuons.

C'est vendredi, c'est le bordel #302

Bon, je sais, les filles vont hurler car il y a encore pas mal de donzelles dans ce bordel mais j'ai mon joker. Un Sean. mais un Sean de qualité, pas un petit Sean de banlieue ou un Sean et joli mal fini. Non, LE Sean.

C'est vendredi, c'est le bordel #302

Car ensuite, nous avons Rose. Rose, c'est bête hein, a de gros problèmes de maillot. C'est constant. C'est même consternant avec le prix que ça coûte, messieurs dames. Ça démarre bien en général, Rose se trémousse, rien ne bouge malgré le peu de tissu mais après, on sait pas trop ce qui se passe, à chaque fois Rose s'emberlificote, Rose s'embrouille, Rose entortille tout, Rose se dépatouille mal et vlam, c'est le drame. Alors pour résoudre cette crispante situation, Rose a décidé de mouiller le maillot en se le faisant peindre. Bien plus simple. Merci Rose.

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Mais passons dès à présent tout de suite à Claudia Cardinale en pleine embrasure et en 1961 par le chanceux Tazio Secchiaroli, un Jimmy Page en nage, un rond de ballerines, une porte de 23 tonnes (faut ce qu'il faut) et un cactus de toute beauté sur lequel vous pouvez vous empaler après avoir exprimé sans succès vos doléances à la bande de chimpanzés dérangés un peu plus bas si ça ne vous plaît toujours pas.

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Ou bien voyez avec elle mais elle ne vous loupera pas.

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Vite, passons à de l'art avec une belle découverte cette semaine : le travail de Nikas Asker issu de son Solo Show de 2014 dont vous pouvez voir d'autres exemples sur behance.net/NiklasAsker.

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Puis prenez le temps de humer ce "Jardin de campagne et tournesols" de Gustav Klimt vers 1905-1906, d'admirer cette lithographie des années 1820-1850 de John McGahey (d'après John Gibson, attention, c'est important) représentant "Le Septième Cercle de l'enfer" de Dante, puis un "Homme et une Femme", chabadabada de Pablo Picasso et ouna "Struttura spaziale in tensione", attenzione,  de Nino Di Salvatore mais aussi de 1952 et veillons à ne pas l'oublier car on a tendance à vite oublier en ce moment. Oh, un papillon.

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Il est temps de passer aux célèbres Messages à Caractères Informatifs de la semaine qui sont assez nombreux alors merci de bien vouloir écarter un peu les rangs de manière à obtenir une circulation fluide et homogène afin de ne pas bouchonner cette fin de bordel comme un dimanche soir pascal à Saint-Arnoult. 

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Et c'est tout pour aujourd'hui mais n'oubliez pas que vous pouvez vous abonner à ce blog pour ne rien manquer, suivre Après La Pub sur Facebook facebook.com/apreslapub et sur Twitter twitter.com/ApresLaPub et que pour remercier l'auteur de ces quelques lignes et de cette compilation d'images aussi inutiles qu'indispensables qui prend du temps, vous pouvez faire péter les Likes, les Tweets pour partager ce bordel avec les gens autour de vous, sauf si vous êtes au milieu du Kalahari auquel cas, vous avez de la chance d'avoir du réseau et de la batterie, ne perdez pas de temps au Bordel. Appelez vite les secours. Lesquels ? Aucune idée, démerdez-vous. Sur ce, bon vendredi, bon week-end et à la semaine prochaine.

C'est vendredi, c'est le bordel #302

commentaires

Jules 09/09/2016 15:46

Bien, bien.
Et Sean et Steve en remplacement des élégants damoiseaux c'est bien aussi.
Dayle aussi
Si!!

Jules 09/09/2016 16:12

j'avais pas osé
Mais je regrette

La quantité de chose qu'on a pas osé et qu'on regrette....Pffff!

PA Gillet 09/09/2016 15:48

L'impératrice ?

Bailly Sophie 09/09/2016 13:02

J'ai adoré tout ce bordel en entier :)

PA Gillet 09/09/2016 15:49

C'est bien d'adorer tout le bordel en entier, faut pas qu'il en reste à la fin. Ce serait gâcher et Guy Roux n'aime pas ça.

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