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C'est vendredi, c'est le Bordel #315

par PA Gillet 9 Décembre 2016, 00:00 Le Bordel du Vendredi

... WTF ? Encore ? Déjà ? Là ? Maintenant ? Ah oui, nous sommes bel et bien vendredi et on peut supposer sans crainte de se tromper que c'est un petit peu le bordel partout dans le monde. Regardons. Mmmoui. Enfin, pas dans le monde, sur le monde. Non parce qu'il faut être précis et si j'avais dit "aux quatre coins du globe", ça n'aurait pas été exact non plus car personne, jusqu'ici hein, n'a vu de globe à coins carrés de mémoire d'homme ou même d'éléphant soit encore quelques gigabits de plus. Bref, si c'est vendredi, c'est donc le bordel et si c'est le bordel, c'est par ici que ça se passe avec ce magnifique pneu pour commencer. Car c'est bien connu, qui pneu le plus peut le moins et on ne va pas trop se fouler non plus, c'est vendredi.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Mais sans transitions (donc sans Yves Mourousi ni Marie-Laure Augry, désolé), passons à ces quelques idées totalement aspirationnelles pour votre sapin de Noël et à cet immeuble à alvéoles intégrées pour cubiste distingué.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Rou, rrou ? Quoi, rou rrou ? Non, rien. Ah bon. Volons donc vers la suite. Rou, rrou. Ah non, ça suffit ! Poursuivons.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Des pigeons aux plumes des Lakota, il n'y a qu'un petit vol pour saluer l'initiative de vétérans américains qui ont demandé pardon aux indiens pour le vol de leur territoire, de leur nourriture, de leurs trésors, de leurs femmes, de leurs coutumes, pardon pour l'eau de vie, les massacres, les spoliations, les bisons, les maladies, bref, pour trois fois rien.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Et la réponse du chef Lakota qui force le respect et qui prouve que le seul bon indien est bien celui qui est encore vivant et qui peut nous donner une bonne leçon derrière son micro. Ugh. Fumons le calumet de la Paix mais don't bogart the joint, my friend, on a encore du chemin à faire dans le bordel.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Allez, passons à cette excellente idée trouvée comme ça au débotté, à ce splendide fauteuil "Etcetera" de Jan Ekselius vers 1970, au tout nouveau logo de l'OL après leur piteuse élimination de la Champion's League, à cette idée de cadeau que j'ai dû avoir sur une liste vers 75-77 et à cet escalier qu'il serait fort aimable que vous empruntiez si vous voulez bien vous en donner la peine car la suite du bordel est à ce prix. Un prix somme toute modique de 47 665 euros et quinze centimes TTC. Sans la pose.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Sur ce, je vous mets le tout premier dialogue entre Spirou et un petit nouveau tout mou prénommé Gaston en 1957 et un portrait de Cousteau et ce, même pour les lève-tard par Yousuf Karsh. Et comme souvent, Cousteau porte un beau nez. Parfois rouge, parfois pas.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Tiens, ça me fait plaisir et autant que ça soit comme ça vu que je fais ce que je veux car ici c'est mon blog, je vous ajoute un Sammy Davis Junior tourbillonnant et sautillant. Schboing. Stop, Sammy.  Boiiing ! Non, on a dit stop. BoingBoingBoing !!! Stoooop.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Et puis des dandys chics en 1967 car ici aussi (même sans Sammy), je fais ce que je veux vu que c'est aussi un petit peu mon blog.

 

Tiens là, j'écris "Choucroute".

 

 

Et là, "concupiscent". J'aime beaucoup "concupiscent".

 

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Et puis tiens, tout de go, je vous rajoute un Richard de Bordeaux de 72, un River Phœnix de 91, un clown koweïtien triste de Salgado et un iguane ni homme, bref, un peu entre les deux.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Poursuivons avec ces quelques nonnes ânonnant de "doux Jésus" et l'œil qui, depuis tout ce temps en avait marre d'attendre Caïn dans la tombe et qui s'est donc fait la belle par derrière. Quel cochon cet œil. À croire qu'il est lubrique.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Mais passons si vous le voulez bien et sinon la sortie n'est pas loin (rescroll, rescroll, rescroll) à Greta Garbo par Cecil Beaton en 1946 et je crois me rappeler que c'était un mardi. Tatatiiin. Non, c'est pas l'homme qui prend la mère puisque la grande Greta n'a jamais eu d'enfants, aimant invariablement les hommes et les femmes et la soupe de poireau avec une pointe de crème fraîche mais ça, on le souligne assez peu et c'est fort dommage.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Bon, les longues soirées d'hiver arrivant, c'est pas mal d'avoir un peu de lecture grâce à la photographe et peintre Alexandra Pasca qui nous a écrit plein de choses sympa. D'ailleurs, si quelqu'un a une loupe, j'irais bien voir de plus près. Et pour être certain de ne pas se perdre, je vous ai également rajouté une carte car c'est important de bien regarder la carte. Tellement mieux qu'un GPS.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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Quoi d'autre ? Mais encore plein de choses dont cette sublime image de Abrito trouvée sur Deviant Art et cette paire de gambettes plus que chouette sur ou sous la couette. Mazette.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

Découverte de la semaine, l'actrice et néanmoins charmante Barbara Bouchet qui fut tout de même Miss Moneypenny dans "Casino Royale", excusez du peu, à l'affiche de séries comme "Star Trek", "Le Virginien" et "Des agents très spéciaux", puis partit faire une immenza carrière à partir de 69 (année éro-tttique) en Italie où elle tourna dans de fabuleux nanars tels que le mémorable "Un prêtre à marier", l'inoubliable "La tarentule au ventre noir", l'indispensable "La dame rouge tua sept fois", l'éloquent "Deux idiots à Monte-Carlo" et l'inénarrable "Les zizis baladeurs" que je ne tenterai pas, non, n'insistez pas, de vous narrer tant c'est pas narrable et probablement navrant en même temps.  

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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Et pour la bonne bouche, je vous ajoute également quelques images de la playmate de janvier 59, la délicieuse Virginia Gordon qui n'a rien à voir avec le gin si ce n'est qu'elle peut rapidement faire tourner la tête aussi. Mais sans le vomi et c'est toujours ça de pris.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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Et enfin, une superbe Ornella Muti en direct de 1978 et puis ça ne vous plaît pas, voyez avec les filles, ah ben non, trop tard, elles sont parties.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
C'est vendredi, c'est le Bordel #315

En option, il reste Greg Lake et Robert Fripp de King Crimson vers 1970, Sidney Poitier en charmante compagnie des Supremes (à gauche, suprême de volaille, au milieu, suprême de pintade et à droite toute suprême de dinde) et puis si ça ne vous plaît toujours pas, voyez avec Idriss Elba. Ou sa main. Atemi dans ta face.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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Associons à tout ça quelques taches de rousseur de bonheur et oui, comment, pardon ? Non madame Dalida, non, ça va pas être possible là. La table est réservée. Il va avoir 18 ans ? Et ? Il est beau comme un enfant ? Bon d'accord, mais c'est vraiment exceptionnel. Oui, c'est le bordel mais il y a quelques règles tout de même. Alors. Non mais.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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Vite, passons à de l'art avec un bel Icare par Janis Ridley, un magnifique "Untitled" d'Anselm Reyle de 2007, "False prospettive" de 1967, œuvre hypnotique d'Eduarda Emilia Maino plus connue sous le nom de Dadamaino, une des figures de l'avant-garde milanaise dans les années 60 et un "Sans Titre" tournicoti tournicota par Louise Bourgeois en 2006.

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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Puis enfin Pablo Picasso et sa "Femme Nue Couchée (Marie-Thérèse)" en 1932, un magnifique "Village of Yo" par Romare Bearden en 1964 et "The Downward Spiral" par Marc Bijl, à vos souhaits, de 2009.

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Et c'est l'heure de passer aux célèbres Messages à Caractères Informatifs de la semaine dont certains assez Rhâ-Gnagna en pensant à Maître Gotlib qui s'en est allé alors que d'autres auraient plutôt tendance à être de l'ordre du Rhââ Lovely et on prendra ça pour un hommage mais après, c'est vous qui voyez (sauf Gilbert montagne qui est exempté).

C'est vendredi, c'est le Bordel #315
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Et c'est tout pour aujourd'hui mais n'oubliez pas que vous pouvez partager ce bordel à qui mieux-mieux mais avec Facebook ou Twitter, c'est plus simple, que vous pouvez l'offrir à vos amis et le vendre à vos pires ennemis et que vous pouvez aussi suivre le blog Après La Pub sur Facebook facebook/apreslapub et sur Twitter twitter/ApresLaPub pour ne rien manquer. Vous pouvez aussi vous abonner si vous voulez absolument réaliser le grand Chelem façon Donald Budge en 1938 ou Rod Laver en 1962 et 1969. Sur ce, bon vendredi, bon week-end, bon vent, faut y aller là maintenant et à la semaine prochaine.

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