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C'est vendredi, c'est le Bordel #324

par PA Gillet 24 Février 2017, 00:00 Le Bordel du Vendredi

... Oui, il est bel et bien de retour après dix jours de blocage sur Facebook pour cause de téton du jeudi, entrainant également le blocage du bordel du vendredi. Bref, c'est bien le bordel, merci Zuckerberg. Mais tout est revenu à la normale et le bordel est bien là tout autour de nous et sur ces pages également avec un peu de légèreté pour démarrer  piano en admirant les réalisations magiques de Peter Dahmen qui sait y faire avec ses papiers. Contrairement à Pénélope qui, bref, poursuivons.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324

De Pénélope au Manoir dans la Sarthe de Fr... à Lenny Kravitz et sa maison de Miami, il n'y a qu'un pas psychédélique à franchir et ce, sans absorption obligatoire de substances prohibées et c'est tant mieux parce qu'avec le décor, ça aurait fait un petit peu beaucoup.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324

Mais sans transition, poursuivons vers ces ailes victorieuses, ce sublime service à thé de 1948 par  Svend Weihrauch (à vos souhaits, un mouchoir ?) parce que c'est beau et que je fais ce que je veux ici vu que c'est mon blog, ces Lego qui disent NI NI NI contrairement à la poupée qui fait NON NON NON, ce cœur enflammé et pour la suite de ce bordel, merci de bien vouloir emprunter cet escalier aux couleurs chatoyantes et néanmoins bigarrées. 

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324

Il nous attend, il est là, le seul, le vrai Al Capone avec la seule, la vraie Mae Capone, quatre hommes et un tableau parce que trois hommes et un couffin, c'est bon cinq minutes, eh ho, ça va bien et Henry de Monfreid de retour de la Mer Rouge et un Sphinx encore à peine désensablé. Quizz : un seul des deux a dit : "N'ayez jamais peur de la vie, n'ayez jamais peur de l'aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît." et je vous laisse une minute ou deux pour trouver lequel. Indice : il a un nez. Pouf, pouf.

 

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324

Sur ce, passons à Lauren Bacall (rhâââ) à 19 ans en 43, Grace Kelly en 54, Ben et Jerry (comme la glace) Stiller en 78 et Tobey et Scarlett ici même au bordel, ce qui prouve qu'elle n'est plus au haras et vous me direz, c'est déjà ça.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324

Ah, à cette étape du bordel du jour, Vanessa Redgrave a une requête impérieuse et tout à fait urgente  : elle veut se tourner. Mais pas de soucis, Vanessa, allez-y.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
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C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324

Merci Vanessa (et un peu Antonioni) mais je vous sens las, là. Alors posez-vous là, non, pas ici, là. On ne se pose pas n'importe où ici ou là. C'est pas Lala Land ici. Ni là.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324

Enchainons derechef avec ce concert  de deep house pour poupoules extatiques, ce cristal pour qui voul'voul, un Joey pour toute l'assemblée et quelques regards torves, limite suspicieux mais tout à fait hypnotiques. Aie confianccccce.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324

Passons à ces fiers Jamaïcains tout droit sortis des années 80 et Reggae Man, Jah Rastafaraï, let's Rumble in the Jungle vers la suite de ce bordel rollin', rollin', rollin' style.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
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C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324

Quelques damoiselles bien sûr car QUE SERAIT UN BORDEL SANS DAMOISELLES ?, je vous le demande haut et fort d'où la judicieuse utilisation des majuscules ci-dessus, aha ah l'est balèze le gars, nan mais y'en a là-dedans, Master marketing et communication, bac +5. En trois ans seulement.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
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Bon allez ok, j'ajoute deux damoiseaux. Mais c'est bien parce que c'est vous. Et vous aussi, là, oui. Ah non, pas vous, pas de bol, juste à côté.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
C'est vendredi, c'est le Bordel #324

Et puis si ça ne vous plaît pas, voyez plus bas avec Mamie Bordel. Elle est vicieuse, je vous préviens.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324

Vite, passons à de l'art avec Fanny Sanín (peintre colombienne née en 1938) "Acrílico # 3" de 1977, Josef Albers, "Frontal" de 1927, un petit Karl-Heinz Adler en passant par là, Pablo Picasso "Le déjeuner III" de 1961 d'après Manet et enfin, Stephanie Heinze "Aint’ St. Nobody" d'un peu plus près de nous (sans Mon Dieu) puisque de 2014 et "The End" de Fabio Mori mais non, this is not encore the end.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
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Car c'est l'heure de passer aux célèbres Messages à Caractères Informatifs de la semaine qui sont à prendre à la légère, à la hussarde ou au degré qu'il vous conviendra de choisir mais pas plus de 190°, surtout avec un four à chaleur tournante.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324
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Et c'est tout pour aujourd'hui mais n'oubliez pas que vous pouvez retrouver ce blog sur Facebook ici facebook/apreslapub et sur Twitter eud' par là twitter/ApresLaPub et que ce serait sympa, eu égard aux efforts de l'auteur pour vous concocter un bordel qu'il espère de qualité, que vous partagiez à fond les ballons ledit bordel au mieux de vos possibilités mais avec les boutons Facebook, Twitter ci-dessous, ce sera bien plus facile. Attention : un bordel partagéaujourd'hui avec des amis, un bordel offert tout à fait gratuitement la semaine prochaine. Une offre à ne pas rater sauf si vous êtes Ray Charles, auquel cas, étant aveugle et talentueux et mort, difficile de vous en vouloir. Bon vendredi, bon week-end et à la semaine prochaine.

C'est vendredi, c'est le Bordel #324

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