Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

C'est vendredi, c'est le Bordel #352

... Ne tentons pas de jobarder allègrement, ce serait un accul à coup sûr mais il est évident qu'après les 12 coups de minuit de jeudi, il est fort probable que nous soyons vendredi. Et si nous sommes vendredi, il est potentiellement possible que ce soit un peu le bordel en ces pages. Un bordel composé d'images diverses et variées pêchées avec une ligne de 12 et un hameçon commac' utilisé pour le requin blanc en haute-mer alors c'est vous dire, c'est d'ailleurs dit, remisées par devers moi dans un dossier nommé Bordel 352 sinon c'est trop le Bordel sur mon bureau, et reversées ici dans un orde indéterminé jusqu'au dernier moment, bon d'accord, jusqu'à l'avant-dernier moment. Des images sans aucun lien entre elles mais qui, par la magie du Bordel, formeront bientôt un tout sis ci-dessous alors c'est pas le moment de traîner pour découvrir les magnifiques images abstraites et intrigantes de Nigel Maynard (Nigel, les gens du blog, les gens du blog, Nigel). À voir plus en profondeur eud' par ici nigelmaynard/photographs et ne pas y jeter un œil serait une lourderie que vous omettrez de commettre, je vous connais comme si vous étiez mes lecteurs et lectrices.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Passons à cette nouvelle mode qu'à l'approche de Noël, vous ne manquerez pas de voir ailleurs qu'au Bordel (mais vous l'aurez vue d'abord au Bordel) avec ces peluches qui glowent in ze dark et qui sont trop kawaï, sauf la dernière qui a un peu une tête de gland. 

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Pas le temps de vous déprier de regarder le magnifique chameau pakistanais ci-dessous, décoré avec soin et une bonne paire de ciseaux et pas mal de patience car le soin seul ne suffit pas à moins d'être Maître Jedi-Barbier. Ça se saurait si ça existait et je suis très ami avec Bobba Fett alors il me l'aurait dit.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Virage à gauche toute vers l'ouest pour nous retrouver dans les années 50 à Manhattan (avec deux T et trois A) par Todd Webb (avec deux D et deux B et un O et un E sinon ça fait Tdd Wbb et c'est pas facile à dire).

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Pour la bonne bouche, je vous rajoute un ananas à la pizza car ça suffit maintenant la pizza à l'ananas, non mais, une séance de vaudou qui doit piquer quelqu'un, quelque part et la carte des Apaches à Paris au début du XXe siècle alors faizez gaffe si vous vous télétransportez là-bas par la maladroite inadvertance d'un Emmet Brown local.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Plongeons vers la suite de ce Bordel avec Ansel Adams tout en sobriété, Bebe Daniels et son mari Ben Lyon dans leur maison en bord de mer en Californie en 1929 en toute simplicité et Piero Fornasetti qui joue à cache-cache mais autant t'es bon en design, Piero, autant là, t'es nul.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Poursuivons avec Rock Hudson avec son galantin accordé Cary Grant et Marlon Brando et Gregory Peck, bref, une sacrée belle brochette de damoiseaux, un Delon d'avant, une sculpturale Stephanie Seymour par Richard Avedon pour Versace en 1994 et ah, mais qu'est-ce que c'est, vite sauvons-nous par ce raccourci fort opportun avant que l'indésirable nous ait à l'œil.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Roulons, roulons, roulons droit devant et advienne que pourra, alea jacta est, cogito ergo sum et nunc placent sic gloria ou un truc comme ça (va falloir réviser un peu mon Asterix).

C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Et voilà, c'est un peu ça le Bordel : une route inconnue, un peu de bitume et blam, on se retrouve en Namibie en combi Volkswagen dernière génération pour soulager votre hippomanie avec wifi, machine Nespresso et réserve de riz sauvage et de cornflakes sans gluten au cas où. Et ce, sans avoir besoin d'hollander la poule au pot du déjeuner, tel le galantin retirant au soir sa brillantine avant de se coucher avec son filet sur la tête car tout galantin qu'il est, il n'en reste pas moins coquet.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Libertinons ensemble en poursuivant dans ce touffu bordel avec Cindy et Peewee au minigolf, la grande roue de la Concorde chère (très chère) à Marcel Campion mais en version publicité pour la United States Rubber Corporation à la New York World Fair en 1964-65 et puis si ça ne vous plaît pas, voyez ça avec Ricky.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Pour vous poser deux secondes dans ce bordel, c'est par ici mais attention, il y a un piège et pour la suite, merci d'emprunter (en le rendant à la fin de ce bordel) l'escalier réalisé en 1981 par Kunihiko (comme l'hôtel) Hayakawa (avec un sucre) dans la maison Minami (sont vos amis)-Aoyama sise à Minato (iz tu nato), quartier de Tokyo au Japon, soit au bout à droite.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Parce que c'est pas tout mais il reste encore du boulot dans ce bordel et faudrait voir à pas chômer sinon ça va bouchonner comme un dimanche soir à Saint-Arnoult alors on avance, on y va avec le célèbre Morrisson Hôtel de face et aussi de biais et c'est peu courant et c'est cadeau et la famille Addams au grand complet. À part La Chose partie faire du stop de son côté.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Passons à ce Marty Feldman tout de guingois, Ernest et Bart qui nettoient la Rue Sésame, Jeff Beck qui les attend de pied ferme et le doigt sur la gâchette et Steve qui boude. Ho Steve ! Hé Steve. Pas de réaction. Il a dû nous faire une Bullit.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Un peu de wokandwoll avec une touche de glam, un singe ni en hiver, ni en été, juste en cage, un ver pas piqué des vers, un petit coup de boutoir dans le boudoir et on enchaîne vers la suite de ce bordel car à ce moment précis du bordel, si on commence à enchaîner vers autre part, ça va vraiment être le bordel.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Un petit café bien noir pour redémarrer, un intérieur que n'importe quel claquedent se mettrait bien sous les pieds, deux ou trois boudins de qualité car je fais ce que je veux sur ce blog vu que c'est le mien et si je veux mettre des boudins canapés 70's, personne ne m'en empêchera, aha, un donut allégé et on est reparti comme en 40 mais sans les Panzers, les schleus et les Stukas en rase-motte et c'est mieux comme ça.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Un peu de mode indécodable, un disque sacrément culotté, un peu de télépathie et là, hnnngg, je sais, je lis dans vos pensées que vous allez bientôt scroller. Scroll, scroll, scroll. La puissance de l'esprit. La force de l'homme sur la matière. Quel talent.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Un strip-tease vite fait bien fait et nous retrouvons Yvonne Craig à la plage car ici aussi, c'est un peu mon blog et j'y fais ce que je veux et un bordel sans donzelle ne saurait être tout à fait un bordel, bordel. Tiens, du coup, une Veronica Lake et une Gillian Anderson aussi. Alors. C'est qui le patron ? C'est Bibi (mais alors, tout doucement).

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Vite, passons à de l'art avec "Deux femmes au repos" en 1939 par Le Corbusier, Lygia Clarke "Espace Modulable"', en 1957, Howard Mehring, "Solar", en 1966, Guy Vandenbranden, "Sans titre" en 1969 et Wayne Thiebaud, "Desk set" en 1972.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Un sublime "Mimosa" par Euan Uglow en 1970-71, un joli "Untitled" de Sophie Taeuber-Arp, un féroce "Coup de vent " par Theophile Steinlen en 1895, "Gebirgshof" par Oskar Mulley et un magnifique "Blue Rug Still Life" de 2014 et de Jonas Wood car une année seule ne paint pas jusqu'à preuve du contraire et pour l'instant, ben c'est non.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Et c'est l'heure des célèbres Messages à Caractères Informatifs de cette semaine car les Messages à Caractères Informatifs de la semaine dernière sont déjà oblitérés et ceux de la semaine prochaine sont encore quelque part, on ne sait pas trop où, va savoir, sur le grand Internet mondial avant la saillie jaculatoire qui les mènera vers vous, peut-être d'ici peu, sait-on jamais.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352
C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Et c'est tout pour aujourd'hui mais avant de quitter ces pages, n'hésitez pas à partager ce Bordel n°352 avec tous vos ami(e)s amateurs (et trices) à l'aide des boutons ci-dessous pour faire péter le score à des niveaux sans précédent. Vous pouvez aussi être le ou la 1681e à suivre ce blog sur Facebook ici facebook/apreslapub et le ou la 2342e sur Twitter eud' là twitter/ApresLaPub. Et Mon Chéri on ze cake, schlougnette sur le poktroll, vous pouvez même donner ce que vous voulez en échange du bordel de cette semaine (50 centimes, 1, 2, 3, 444 ou 137455 euros) sur leetchi.com/apres-la-pub. Le Bordel vaut-il quelque chose ? À vous de choisir et à vot' bon cœur m'sieurs dames sans faire le racleur mais d'ores et déjà, merci à vous tous et toutes. Sur ce, bon vendredi, bon week-end et à la semaine prochaine.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Tous les mots en rouge dans ce Bordel font partie des mots disparus dans le Larousse de l'année car plus assez usités. Snif. RIP petits mots.

C'est vendredi, c'est le Bordel #352

Partager cet article

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Jules 10/11/2017 09:31

https://www.youtube.com/watch?v=98AJUj-qxHI

PA Gillet 10/11/2017 15:22

My head is talking beaucoup trop.