Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

L'interview à la Con : Raphaël Turcat

par Pagman 12 Décembre 2008, 14:08 L'interview à la Con


L'Interview à la Con est une nouvelle rubrique de ce blog. Pour la déflorer officiellement, j'ai demandé à Raphaël Turcat, éminent rédacteur en chef du magazine Technikart de s'y coller. Et il s'y colla avec maestria qui n'est pas le nom de ma femme de ménage italienne.


 

 

 

C'EST CON MAIS...

J’ai souvent l’impression que des tas d’œuvres ont été écrites par moi, que les mots employés ont été chourrés dans mon cerveau par je ne sais quel moyen. Ça va de l’interview de Jean-Pierre Bacri dans le dernier « So Foot » aux paroles de « la Rua Madureira » de Nino Ferrer, alors que je ne suis ni acteur de film français pas terribles ni sorti avec une Brésilienne dont la Caravelle s’est crashée en la ramenant dans son pays. Y a des tas d’autres exemples troublants.

 

QU'EST-CE QUI VOUS REND CON ?

Il y a quelques années, l’alcool à très haute dose. Aujourd’hui, le manque de sommeil.

 

LE TRUC LE PLUS CON QU'ON VOUS AIT DIT ?

« J’aime pas les cons. »

 

À VOTRE DÎNER DE CONS, VOUS INVITEZ QUI ?

Guy Lacombe en alternance avec Clément Chantôme et Fabrice Fiorèse.

 

VOTRE CON 1ER ?

Guy Lacombe.


DE QUI ÊTES-VOUS LE CON ?

Le plus souvent de moi-même. On est rarement à l’abri de sa propre connerie. Pour passer à travers les gouttes, il faut faire de la gymnastique en bannissant par exemple les principes, les citations d’auteurs, les phrases qui commencent par « c’est vrai que… », le politiquement correct…

      

LE COMBLE DU CON ?

Quand il a une telle grande gueule que les conneries qu’il sort deviennent un avis que l’on peut approuver.



CONCLUSION ?

La connerie, c’est une appréciation très relative. Un « con-con », c’est pas la même chose qu’un « gros con » ou qu’un « sale con ». Dans une certaine mesure, je peux par exemple éprouver de la sympathie pour un raciste dans un dîner très gauche morale parce qu’il va les confronter violemment à leur mauvaise conscience. La connerie ne doit pas être combattue à tout prix. Etre con c’est même parfois salutaire, ça permet de se vidanger l’esprit.


 

commentaires

NINA 12/12/2008 16:30

ALORS, A QUAND UN NOUVEAU LYNCHAGE NUMERIQUE, MINABLE CONNARD DE FLIC, ORGANISE POUR " SORTIR DE LEUR BOITE DES GENS " QUI AURAIENT BESOIN D UNE BONNE LECON PARCE QU'AYANT DÉPLUT A CE GROS LACHE DE SI PEU PRESIDENT QUI S EMPÊTRE DANS SA PATHOLOGIE, MEUH ?
http://embruns.net/ aka- Merci de votre commentaire. -Il a été bien enregistré et sera publié prochainement après validation.

Le signifiant perversion donne souvent lieu à de nombreux malentendus. Issu du vocabulaire moral et même ecclésiastique, il garde le plus souvent cette connotation de condamnation morale dans le discours courant. Les variations d'acception et même les luttes idéologiques qui sous-tendent les différentes perceptions de la perversion montrent que cette notion est un enjeu important qui agit comme un indice de la valeur sociale qu'accorde la société, à un moment donné, à la sexualité. Certaines pratiques considérées autrefois comme perverses par le discours moral, sont aujourd'hui communément admises, on en verra des exemples plus loin

Le pervers pense, associe, utilise des comportements de mentalisation. Il s'est sauvé de la psychose et de la psychopathie en construisant lui-même sa loi. Il cherche la justification de la loi dans la raison, et ne l'écoute que dans ce qui l'arrange. Il démontre tout le temps qu'il a raison, et soutient que la loi a une essence rationnelle. Le pervers n'est pas coupable, mais aura quelquefois honte. Le père était trop prévisible. Le pervers n'est pas aussi instable que le psychopathe et peut se contenter des bénéfices d'une relation durable. Il est auto suffisant. Un pervers a eu une hyper stimulation, un bombardement de stimuli qu'il n'avait pas la possibilité de traiter par voie mentale. Il survit à des traumatismes relationnels trop précoces. Le pervers a aussi une confrontation à la loi ainsi qu'une organisation à part qui ressemble à l'état limite. Deux notions importantes chez le pervers: enfant qu'on n'a pas respecté, et composante abandonnique.

Pagman 12/12/2008 16:49


Euh, Nina, calme ta rage. Tu ne te serais pas trompée de blog, des fois ?


Haut de page