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Carte Sim rejetée

par Pagman 6 Septembre 2009, 22:54 L'actu qui tue


... Moi, Rocky Balloon, l'évadé du Nevada, l'homme au foyer, je suis heureux. Je joue de l'hélicon, Pépé Reggae, j'ai un cheveu sur la langue, j'aime les rhododendrons. Le roi des bricoleurs. Mangez, miam, buvez, gloup. Ou est ma chemise grise ? C'est pas moi, c'est ma sœur, la nymphe aux pieds mutins. Quoi, ma gueule ? Un bisou sous la pluie. C'est bien moi la plus belle. La Libellule.


Non, je ne prends pas de LSD au petit-déjeuner et mes Weetabix ne sont pas frelatées par une enzyme azimutée. Je cherchais une pirouette et c'est en piochant dans la discographie accablante de Sim, dit la Baronne de la Tronchembiais, Simon Jacques Eugène Berryer pour l'état-civil, né le 21 juillet 1926 à Cauterets dans les Hautes-Pyrénées et décédé hier à Saint-Raphaël, ce qui prouve qu'il a fait du chemin mais qu'il est mort quand même, que je trouvai enfin mon idée.

Ce texte, à part le "Moi" introductif, est composé de toutes les chansons que Sim commit entre 1958 et 2003, ceci afin de ne pas avoir à parler de l'incommensurable sélection de navets cinématographiques, zut, ach, je suis fait, dans lesquels il afficha sa bonhomie légendaire parmi lesquels je suis désormais obligé de citer "Touche pas à mon Biniou" qui devait valoir son pesant de Traou Mad et "Andrea", film de 1976 que je n'ai pourtant jamais vu et que je découvre sur Wikipedia. Mais un film érotique, qui plus est, une satire des "Emmanuelle" avec Sim, ça devrait aussi valoir son pesant de ce que vous voulez. Moi, je choisis "choucroutes permanentées" mais choisissez selon votre bon vouloir, c'est un peu aussi votre blog. J'ai dit un peu.

Si la carrière de Sim n'est pas non plus une longue route d'étoiles, il fallait pourtant lui rendre hommage, déjà parce qu'il était drôle et des comiques drôles, il y en a de moins en moins. Regardez le Jamel Comedy Club, par exemple. Ou Titoff. Et puis un mec avec cette gueule, qui a réussi à se faire payer pour être "titilleur de tétons" aux Folies-Bergères car ce fut l'un de ses métiers, ça ne méritait pas le respect. Ca l'imposait.


 

 

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