... Il fallait bien que ça arrive, toutes les bonnes choses ont une fin, this is the end, beautiful friend, the end, ce sont les meilleurs qui partent en premier, laisse-moi Joe, je suis foutu, argh, sauve-toi, comme quoi, finalement, Ad Vitam pas toujours Aeternam. La Mort, cette hyène putride sans foie ni loi, a décidé de se remettre au travail, après son périple à travers les USA. C'est donc le dernier chapitre que je vous convie aujourd'hui, en ce jour funeste tandis qu'au loin sonne le glas de nos rires passés, à découvrir sur Après la Pub. Le choc est si grand, si soudain que je n'ai pas eu le temps de préparer une oraison. La Mort nous quitte. Je vous demande une petite minute de silence solennelle avant de vous désopiler une […]
... La Mort est de retour. Avec le décalage horaire à Bali, j'ai un peu loupé le lundi. Chère Madame la Mort, j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rig...arghhh...mais quelle est cette étrange douleur dans ma poitrine ? Re-argh, promis Madame, je ne recommencerai plus mais laissez-moi au moins terminer mes vacances dans l'île des Dieux... Je vous en serai très Greateful de ne pas être dead tout de suite.
... C'est lundi, hin, hin, oui, oui, merci Jesse, va dans ton lit. La Mort, dans son infinie bonté, nous emmène aujourd'hui au pays de Mickey, de Minnie et des hot dogs à 30 dollars dans le parc d'attraction le plus connu du monde... le Parc Asterix. Non, je déconne. On a déjà eu les Visiteurs en Amérique, on ne va pas en plus se taper des Gaulois en Stetson. La Mort nous offre juste un tour de manège à Disneyland, temple du bon goût à la mode ketchup. Mais voyez Pluto, oui, l'ami de l'autre, avec ses gants blancs et ses grandes oreilles.
...Chers mortels, notre amie la grand Faucheuse revient pour son chapteur Sixetine qui n'a vraiment rien à voir avec la chapelle de notre cher Pape qui lui, ferait mieux de lire une bonne bédé au lieu d'aller sortir d'énormes conneries en Afrique. Et puis c'est lundi, déjà, hé oui et le lundi, désormais, c'est le jour préféré de la Mort ici. Aujourd'hui, pour notre bonheur à tous, c'est à Venice qu'elle nous laisse nous gondoler.
... La Mort revient à nouveau parmi nous et elle a décidé de faire du lundi SON jour sur ce blog. Elle reviendra donc tous les lundis à partir de maintenant, c'est comme ça, c'est pas autrement, on se tait dans les rangs. Et comme nous sommes lundi, quel curieux hasard, nous sommes donc SON jour à elle, ce qui explique fort logiquement la raison de sa présence ici bas. Voici donc la suite du chapitre fortine (quatorze en VF) et le chapitre fiftine pour votre plus grand plaisir et le mien aussi car en plus, je ne veux pas de problèmes avec elle. Alors je m'incline, j'accepte la sentence et je m'exécute. Pan.
Aaah, le Bates Motel. J'en ai fréquenté un entre 2001 et 2004. C'était rue Galvani, à Paris. Il y avait un baby-foot, du couscous, des amis, des coups de couteaux pas sous la douche pour que tout se termine en steak barbare. Qu'est-ce qu'on a bien rigolé avec Norman qui, à l'époque se faisait habilement appeler Ted Bates pour pas qu'on le reconnaisse. Quel fourbe, ce Ted.
... Le road-trip de notre amie la Mort se poursuit à fond les ballons. Elle est partout chez elle aux Etats-Unis mais encore plus au Texas, la patrie du célèbre Walker. Pas le Ranger musclé et moustachu interprété par Chuck Norris qui est tellement fort qu'il ne porte pas de montre car c'est lui qui décide de l'heure qu'il est, sauf les jours où il se retrouve face à Bruce Lee en combat singulier dans les méandres du Colisée car là, montre ou pas montre, il se prend une bonne branlée. Non, non, je parle de l'autre Walker, celui avec George devant et Bush derrière, qui fume des pétards mais sans avaler la fumée, qui aime les armes de destruction massives mais sans les trouver, qui se fout des noirs de la Nouvelle-Orléans et qui apprécie […]
... La Mort n'en a pas fini avec vous, ni avec ses vacances. Elle trace la route. Une vraie tornade. La suite de La Mort en Amérique très bientôt sur votre écran. Je préfère vous avertir dès maintenant pour que vous vous prépariez à la suite car n'oublions pas qu'un lecteur averti en Vaudou.
... En attendant d'envoyer des steaks à Jean-Loup par UPS pour son prompt rétablissement, délectez-vous des succulents chapitres 6 et 6 bis de "La Mort en Amérique" que voici enfin en grand format ci-dessous et juste pour vous. Roulement de tambours... cymbale.
... La Mort revient et elle vous souhaite une occise année 2009. Pour tous les fans chaque jour plus nombreux de la Mort en Amérique, je vous conseille vivement de vous abonner à ce blog avec le bouton "Abonnez-vous à ce blog" sur votre droite. Ainsi, vous pourrez suivre ses prochaines aventures qui ne sauraient tarder à arriver d'ici un de ces jours. Mais il ne faut pas non plus la pousser, la Mort. Elle prend son temps, elle décompresse, elle s'éclate, elle se fend la poire, elle tue le temps. N'oubliez pas qu'elle est en vacances. Et puis avec elle, mieux vaut rester Ami Ami.
... Je vous l'avais promis pour Noël. Je tiens mes promesses, contrairement à l'autre Père Machin. Et comme vous avez été sages, voici également le chapteur sri : Pour la suite, il faudra attendre 2009... ça va, ce ne sera pas long. Tâchez de ne pas mourir avant.
Heureux vivants que vous êtes, amis lecteurs de ce blog chaque jour plus nombreux. La Mort vient vous rendre visite et vous n'avez rien à craindre. À partir d'aujourd'hui et dans les jours à venir, vous allez découvrir en exclusivité directe d'outre-tombe la BD qui va crever l'écran, occire de rire vos collègues et faire expirer vos derniers doutes sur "Pourquoi la Mort ?", "Y'a-t-il un Après ?" et "La Mort porte-t-elle parfois des collants roses ?". Toutes ces questions qui tarabustent votre inconscient sans jamais que vous osiez lui demander la réponse car il a mauvais caractère. Préparez-vous à décéder dans d'intenses décharges désopilatoires devant votre écran d'ordinateur car mesdames et messieurs, morts, vivants, ou les deux, […]
De l'art, des idées, des mots, du pâté, de la photo, de la pub mais que de la bonne, des expos, des artistes, du western, du cul mais pas trop non plus, des filles, de la culture, des coups de cœur, des coups de gueules. Bref, un beau bordel.
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