... Oui, parce que d'une, je fais ce que je veux sur ce blog vu que c'est le mien et de deux, c'est l'anniversaire de Dan Fante aujourd'hui. Il aurait dû avoir 74 ans et son talent me manque terriblement. Savoir que j'ai tout lu de lui, que je ne lirai...
Cet endroit moelleux le tendre intérieur de tes cuisses pareil à la joue d'une fleur puis ton goût de piment qui brûle la langue cette première fois magique comme la douceur de la veille et du sommeil mélangés ou la stupéfiante magie de l'orgue - j'avais...
Parmi les étoiles admirées, mouillées Par des fleuves différents et par la rosée, J'ai seulement choisi l'étoile que j'aimais et depuis ce temps-là je dors avec la nuit. Parmi les vagues, une vague, une autre vague, vague de verte mer, branche verte,...
Tu te dis que le soleil brille tu remarques les premières jonquilles (c’est pas ton genre pourtant), tu tires des plans sur la comète, échafaudes, rêves un peu oh, pas trop ni trop peu, tu respires tu souffles. La paix. Et puis ce con de tout petit nuage...
Ils sont venus chaque jour ce mois-ci. Autrefois je disais que je les écrivais parce que je n'avais pas le temps de faire quoi que ce soit d'autre. C'est-à-dire, bien sûr, de mieux. - quoi que ce soit d'autre que seulement des poèmes et des vers. Désormais...
J’ai rêvé de m’éteindre auprès de vous Avec encore des braises plein la tête. De m’étendre, comme une bougie muette Dans l’entrelacs de vos cheveux roux. Nos corps épuisés auraient puisé Toutes les laves carminées du volcan. La nuit se serait écoulée,...
J’ai rêvé de m’éteindre auprès de vous Avec encore des braises plein la tête De m’étendre, comme une bougie muette Dans l’entrelacs de vos cheveux roux Nos corps épuisés auraient puisé Toutes les laves carminées du volcan La nuit se serait écoulée, fleuve...
Quand je n’ai rien à faire, et qu’à peine un nuageDans les champs bleus du ciel, flocon de laine, nage,J’aime à m’écouter vivre, et, libre de soucis,Loin des chemins poudreux, à demeurer assisSur un moelleux tapis de fougère et de mousse,Au bord des bois...
Ok, c'est pas une heure, désolé de vous sortir d'Hanouna ou je sais pas quoi mais je suis tombé sur un poème de Walt Whitman que j'avais envie de partager avec vous en ces temps où les forces obscures restent encore présentes, tapies dans l'ombre malgré...
Écoute ma voix écoute ma prière Écoute mon coeur qui bat , laisse-toi faire Je t'en prie ne sois pas farouche Quand me vient l'eau à la bouche. Je te veux confiante je te sens captive Je te veux docile, je te sens craintive Je t'en prie ne sois pas farouche...
Il me semble l'égal des dieux Celui qui de ta voix s'enivre, Qui lit son bonheur dans tes yeux, Et qui près de toi se sent vivre ! Ce doux souris, quand je te vois, Me trouble !... Interdite, oppressée, Sur ma lèvre expire ma voix, Et ma langue reste...
... Mourir à 26 ans, ce n'est jamais juste. Mourir à 26 ans quand on a un tel talent pour exprimer les émotions de l'humanité à chaque cliché, c'est profondément injuste. Camille Lepage avait tout pour elle. Elle a perdu l'essentiel, la vie et nous un...
A la fin il y en a marre d'expliquer les gens te voient comme tu es ou pas pourquoi se crever à décrire le brouillard sur Venice ou la passion des sublimes Chevrolet 1957 -ça intéresse qui?- soit tu es branché brouillard et Chevrolet soit pas Pour moi,...
Henry Hargreaves et Caitlin Levin aiment voyager, manger et prendre des photos. L'un dans l'un dans l'autre, ils ont décidé de représenter des pays et parfois de continents avec les aliments du coin. Ca me donne faim tout ça. La suite est à voir sur...
Ton rire est clair, ta caresse est profonde, Tes froids baisers aiment le mal qu’ils font ; Tes yeux sont bleus comme un lotus sur l’onde, Et les lys d’eau sont moins purs que ton front. Ta forme fuit, ta démarche est fluide, Et tes cheveux sont de légers...
Jusqu’à présent, lecteur, suivant l’antique usage,Je te disais bonjour à la première page.Mon livre, cette fois, se ferme moins gaiement ;En vérité, ce siècle est un mauvais moment. Tout s’en va, les plaisirs et les moeurs d’un autre âge,Les rois, les...
Il y a cet ancien fantôme dans mon placard ça fait un siècle que je le garde au calme comme un secret que l'on murmure en attendant patiemment de voir une tremblante lueur le trahir J'ai traîné mon secret de maison en maison et d'épouse en épouse pendant...
Longtemps au pied du perron de La maison où entra la dame Que j'avais suivi pendant deux bonnes heures à Amsterdam Mes doigts jetèrent des baisers Mais le canal était désert Le quai aussi et nul ne vit Comment mes baisers retrouvèrent Celle à qui j'ai...
En général, je tente de toujours vous apporter un contenu original et personnel issu de mon cerveau dérangé ou d'internet ou d'ailleurs aussi, d'ailleurs . Mais je suis tombé dans un des blogs Mediapart sur ce texte de Stefan Zweig partagé par Olivier...
ma dame nue sur fondde crépuscule est un accident dont l'agrément dépasse aisément l'intentiondu génie- toute peinture se sent honteuse devant cette musique, et la poésie n'arriveà s'en approcher tant elle est craintive. et pourtant toutes deux la disent...
Quand je ne peux regarder ton visage je regarde tes pieds. Tes pieds. Leur os cambré. Tes deux petits pieds durs. Je sais bien qu'ils te portent et que sur eux se dresse le doux poids de ton corps. Et ta taille et tes seins, le pourpre jumelé de leurs...
Tes cheveux se dénouent sur mon corpscomme une moison* de blé perdueau détour d'un champ de roséedans un matin qui n'a pas de bords. Tu cherches mes lèvres avec la soifde quelqu'un qui a traversé le mondepour aller voir la neige fondresur des sommets...
Que ce soit dimanche ou lundi Soir ou matin minuit midi Dans l'enfer ou le paradis Les amours aux amours ressemblent C'était hier que je t'ai dit Nous dormirons ensemble C'était hier et c'est demain Je n'ai plus que toi de chemin J'ai mis mon cœur entre...
Sur ce territoire de vallées de monts pelés pourtant si hospitaliers, je vagabonde, cherche la source, la source de tout, avance à tâtons avec la légèreté du colibri, effleure les premiers feuillages d’une incroyable luxuriance, oasis où je m’abreuve...
Le Miracle Travailler une forme artistique ne signifie pas se tortiller comme un ver solitaire rassasié, ça ne justifie pas non plus les grands airs ni la cupidité, ni en aucun cas le sérieux mais je crois deviner que ça occupe les meilleurs moments des...